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Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a ordonné

7 sept.
1 min de lecture

Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a ordonné le 10 juillet dernier, lors d’un Conseil des ministres, le retrait immédiat et définitif de tous les militaires et policiers déployés illégalement dans les sites miniers du pays. Une interdiction formelle de leur présence a été décrétée, une décision qui suscite de vives réactions à Kolwezi ville entourée par les carrières minières. Selon nos sources, cette mesure vise à mettre fin aux tracasseries, à l’extorsion et à la fraude qui gangrènent le secteur extractif et découragent les investisseurs.

Maître Aimé Banza Mwape, acteur de la société civile du Lualaba et membre de l’Action pour la Défense des Droits Humains (ADDH), estime que cette décision répond également à une urgence sécuritaire dans cette province, capitale mondiale du cobalt, dont l’économie repose largement sur l’exploitation minière. Il rappelle que son organisation mène depuis des années une lutte acharnée contre cette situation illégale, dénonçant régulièrement les dérives des hommes en uniforme. Pour lui, les forces armées n’ont pas vocation à occuper les mines, mais à défendre l’intégrité du territoire national.


 
 
 

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